Matériel

GroMatos au square

C’est du lourd (à porter) cet après-midi aux alentours du square Saint Roch ! La dernière fois que j’avais vu pareil matos, c’était à la Ferté Alais, lors d’un meeting. Du 800mm avec une grosse ouverture ? Christian Zuber, sort de ce corps ! (Pour les plus jeunes qui ne connaissent absolument pas Christian Zuber, je vous ai mis le lien …). Pour info, cette photo a été prise avec un 400mm/F5.6

Edit 31/03/2013: Un commentaire de l’intéressé et un lien vers son blog nature dans les commentaires. Merci !

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Premier jogging en FiveFingers

Je viens de faire mon premier jogging en FiveFingers. Pour ceux qui ne suivraient pas tout, il s’agit d’une chaussure de sport un peu originale qui est en fait un gant que l’on met au pied avec une semelle très fine. J’ai même mis une petite photo pour achever la description (Il y a aussi un site en français ici).

J’ai acheté ma paire de FiveFingers à New York (c’est beaucoup moins cher qu’en France : 85 $ TTC soit 67 € contre 109 € chez nous). J’ai choisi un modèle polyvalent adapté à toutes les activités de plein air: les Fivefingers KSO M1485 Noir Gris Camo Homme
Il n’est pas conseillé selon le site du fabricant de se lancer dans une marche effrénée de 20 km pour le premier essai de ce type de chaussures: En effet, vous allez faire travailler des muscles des orteils qui n’ont absolument pas l’occasion d’être sollicités en temps normal. Il est donc conseillé de s’accoutumer petit à petit.
J’ai donc décidé d’utiliser les miennes pour quelques balades avant de partir en jogging pour 10km.
Je vous livre donc mes premières impressions car aujourd’hui, c’est fait, j’ai couru avec.
Tout d’abord, il faut signaler que si le premier enfilage de la chaussure est un peu laborieux, il n’est en est rien au bout du cinquième ou sixième. Une fois que le tissu (élastique) n’est plus neuf, que vous avez compris qu’il ne servait à rien de crisper les orteils et qu’il faut placer les orteils avant le talon, enfiler la chaussure est un jeu d’enfant. D’ailleurs cette chaussure est si légère que vous pouvez vous demander si vous l’avez vraiment aux pieds.
Lors de mes premières petites marches avec les FiveFingers, je n’ai pas ressenti de douleurs ou problèmes particuliers. Il est même assez grisant, lorsque vous traversez une rue et que vous êtes sur le rebord du trottoir de pouvoir agripper ce rebord avec les orteils: Ils sont vraiment très libres et indépendants.
Aujourd’hui j’ai donc couru sur un parcours que je connais bien. Comme je cours avec le logiciel Runkeeper, je peux vous proposer mon parcours ici. Vous pouvez constater qu’il s’agit principalement d’un sol très dur (macadam et béton).
Pour cette première sortie FiveFingers, je n’ai presque pas perdu de temps par rapport au même parcours effectué dimanche (1mn 10s de différence, dû principalement au fort vent de ce soir qui est un véritable handicap pour moi question respiration).
La première chose qui surprend lorsque l’on commence à courir, c’est la légèreté: La sensation de courir pieds-nus est vraiment là, c’est extraordinaire ! La chaussure fait corps avec le pied (d’ailleurs, lorsque l’on achète ces chaussures là, il faut prendre juste la taille du pied, c’est un peu différent de la pointure habituelle). Le pied n’est pas contraint sur le côté, c’est vraiment très agréable. La deuxième chose qui surprend c’est l’absence totale d’amorti: Ben oui, vous courez pieds-nus et vous n’avez pas ces petit coussinets sous les pattes comme les chiens: Ici la semelle est fine et l’amorti comme le rebond sont inexistants. Du coup, vous avez une foulée vraie, vous ne pouvez pas vous la péter en prenant votre élan grâce au rebond de la semelle. Vous vous prenez un peu pour Marie Josée Pérec dans la pub Pirelli (celle où elle a la plante des pieds en pneu …). Cette absence d’amorti et de rebond ne m’a pas gênée (j’ai fait à peu près le même temps qu’avec mes ASICS Gel pour le même effort).
Vous faîtes vraiment corps avec le terrain et vous en sentez toutes les aspérités, tous les défauts. Vous avez tendance à choisir inconsciemment le meilleur endroit pour poser le pied. ce n’est pas très gênant car au Havre, de toute manière, il faut faire attention aux crottes de chiens…Courir sur le front de mer aménagé à l’endroit ou le sol est constitué de galets pris dans le ciment (vous savez, au niveau des restaurants …) ne m’a causé aucune difficulté.
J’ai plutôt tendance à crisper mes orteils dans mes chaussures de sport traditionnelles ce qui m’occasionne des ampoules sur le dessus de certains orteils. Ici, chaque orteil travaille, il ne peut en être autrement, ils ne sont pas crispés. Bref, c’est une sensation tout autre.
Bref, vous lavez compris, je suis emballé par cette première sortie ! Quand je vous aurai dit que ces chaussures sont lavables en machine, parfaitement antidérapantes (j’ai même eu du mal à faire certains étirements qui demandent à ce que la semelle puisse glisser un peu sur le sol) et qu’elles ont un look ravageur (mais là, je reconnais, c’est discutable, moi perso, j’aime bien), je suis à peu près sûr de vous avoir convaincu que ça mérite un petit essai. (J’ai pas de billes dans la boîte …)

Etats d’âme d’un switcheur candide …

Il y a des jours où tout bascule, des moments un peu fous où toutes vos croyances accumulées depuis presque 25 ans vacillent puis volent en éclat !
Déjà, en 2005, les premières fêlures apparaissaient. En effet, cette année là, à Tokyo, je craquais pour un petit engin de quelques grammes, mon premier produit Apple : Un iPod Nano … Le ver était dans le fruit…

Depuis, les Nanos ce sont succédés (je ne possède pas toutes les générations, rassurez-vous !) … En décembre 2009, quelques 4 ans après mon premier Nano, je craquais pour l’iPhone. Maintenant, je saute le pas, je craque sur l’iMac !

Depuis mon premier PC en 1986 (un Victor VPC II pour les connaisseurs), je n’ai connu successivement que deux mondes: MS-DOS puis Windows. J’ai vu Windows grandir puis devenir enfin adulte. J’ai vu la souris arriver dans le monde PC. J’ai subi les premiers virus à l’époque où les antivirus n’existaient pas (mon premier virus : Flip).

Je ne m’étais jamais préoccupé de ce qui se passait dans le « camp ennemi » (et pourtant, ça sert de connaître son ennemi !). Pour moi, Apple faisait des produits trop bien finis, trop bien léchés, trop fermés, trop confidentiels, trop chers … Oui mais voilà, en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’ils sont aussi très beaux, très ergonomiques, très intégrés, très rapides, très design. Alors …?
Alors, j’arrive à un age où on n’a plus le temps de bidouiller dans la registry, de chercher, de pester quand ça ne marche pas,  … L’ordinateur personnel ne doit pas être une fin en soit mais un outil pour nous simplifier la vie. Et qui mieux qu’Apple (qui a commis un des objets majeurs de ce début de siècle: l’iphone), peut fabriquer une telle machine ?

Donc voilà, je vais devenir un switcheur et j’assume. C’est sûr, il y aura quelques tâtonnements au début de ma nouvelle vie mais, j’en suis convaincu, ma vision de l’informatique personnelle va changer. Ce ne se sera pas le bouleversement, juste une petite révolution dans ma tête et dans mon coeur.

PS : Le switcheur (francisé) est la personne qui passe du monde PC/Windows au monde Apple/MacOS.

Mon matériel …

Selon moi, un domaine où le matériel est prépondérant, c’est bien la photographie. Vous aurez beau avoir la fibre créatrice de Dali, le génie de De Vinci et la vista de Caillebotte, si vous n’avez pas le bon matériel au bon moment, vous ne pourrez tout simplement pas faire le cliché que vous voulez. Vous en ferez un autre, adapté à ce que vous trimballez à ce moment là, mais pas celui que vous aviez imaginé à l’origine.
Partant de ce principe, 2 choix s’affrontent : Vous investissez (et on le verra, ce n’est pas qu’une affaire de gros sous) ou vous révisez vos rêves de clichés fabuleux à la baisse ! Rassurez-vous, ce n’est pas non plus le matériel seul qui vous fera faire de somptueux clichés, je sais de quoi je parle, snif !
A moins d’être Crésus, le matériel photo s’acquiert au fil des mois ou des années selon les moyens de chacun. Pour ma part, après avoir eu un premier appareil reflex il y a 30 ans (un Zenith qui a terminé ses jours dans une flaque d’eau au fond de ma tente de camping après qu’elle eut été dévastée par un violent orage), j’ai eu un petit Ixus et un bridge powershot. J’ai acheté mon second reflex (après le Zenith, donc) en 2007. Je me suis vite aperçu que pour faire les photos qui me plaisaient, il fallait que j’aille un peu plus loin … Je vous embarque donc dans une liste exhaustive de mon matériel, avec ses bons et ses mauvais côtés.
En préambule, je dois ajouter que mon matériel, surtout le boitier, est soumis à rude épreuve car je le transporte en permanence (le plus souvent avec un seul objectif) … A tel point que dernièrement, ayant dû me rendre en urgence chez le dentiste, celui-ci avait l’air surpris de me voir sans mon appareil !

Le boitier, un Canon EOS 400D

J’aime bien mon boitier. Après 2 ans et demi et environ 20000 clichés, je commence à l’avoir bien en main. Pas trop gros, mes doigts se sont habitués à l’ergonomie et je ne tâtonne plus sur la mémorisation d’exposition. J’arrive à anticiper le résultat de façon correcte assez régulièrement et je suis rarement surpris par les « choix » effectués par l’électronique en matière d’exposition.
Mon réglage de prédilection est priorité à l’ouverture dans 99% des cas (je fais peu de photos d’action) et mode RAW.
Je n’ai pas de grip pour ce boitier car je trouve l’engin un peu cher et que les modèles « compatible Canon » en vente sur ebay ne rencontrent pas que des échos positifs. Pourtant, en mode portrait, le grip pourrait être assez utile proposant un second déclencheur mieux placé. Inconvénient du grip : le boitier est plus « haut » et peut remettre en cause l’organisation interne du sac photo.
Pour accompagner mon boitier, je possède deux batteries (la Canon d’origine et une autre compatible de marque AboutBatteries.com, deux fois moins onéreuse et tout aussi performante, même après deux ans). Il faut deux batteries car on a l’air très bête avec tous son matos et une seule batterie … vide ! J’ai également deux cartes Compact Flash de marque Transcend (133x) de 2Go chacune, ce qui permet de stocker environ 200-220 clichés par carte (format RAW). Avantage de deux petites cartes, si vous les perdez ou si une des deux « foire », vous ne perdez pas tout. Je me suis déjà retrouvé avec les 800 photos d’un mariage sur une carte de 8Go, vous vous dîtes alors que le transfert sur le PC a plutôt intérêt à  bien se passer … A ce sujet, sur chacune de mes cartes, j’ai inscrit mon adresse email : Si je perds une carte ou pire, l’appareil photo, j’ai au moins plus de chance de retrouver quelque chose  que s’il n’y a rien … De plus, l’email étant presque universel et facile à utiliser, cela ne peut qu’inciter les gens à vous contacter (le numéro de téléphone, j’y crois pas dans ce cas là !)
Pour terminer avec les accessoires du boitier, je rajoute un niveau à bulles (2 bulles car 2 axes) pouvant se monter sur la griffe porte flash, une télécommande filaire Canon (In-Dis-Pen-Sa-Ble !) et une sans-fil, de marque chinoise, qui fonctionne de temps en temps …
Quelques regrets quand même avec ce boitier. Il souffre de son âge: la sensibilité est limitée à 1600 ISO (avec quel bruit !!!), absence de mesure spot.
Si un jour je possède un nouveau boitier, je garderai malgré tout mon 400D en deuxième boitier.

CANON 18-55 f 3.5-5.6
C’est l’objectif du kit, acheté donc avec le boitier. Je me suis bien amusé avec les premiers mois et j’ai (re)découvert  quelques principes d’optique avec son aide. Son amplitude limitée (55mm, pas assez long) et son ouverture très moyenne m’ont fait préférer d’autres optiques. Depuis, j’ai trouvé une utilité à cette optique : Pour quelques euros, je lui ai rajouté une bague d’inversion, le transformant ainsi en objectif macro très très sportif : Pas de réglage de l’ouverture, ouverture maxi permanente et pas d’autofocus …)

 

CANON 50 mm f1.8 II
Pour le prix, ce n’était pas la peine de s’en priver ! Le piqué est bon mais l’autofocus est très lent et bruyant. La construction, tout plastique, n’est pas du meilleur effet et ça fait un peu « Pif Gadget » ! En portrait d’intérieur, bien éclairé, il tire son épingle du jeu ( à l’autofocus près). Si c’était à refaire, je choisirais le f1.4 USM, 3 fois plus cher mais avec un bien meilleur autofocus !

TOKINA AT-X 12-24 AF PRO DX f4
Un excellent rapport qualité/prix. C’est l’objectif le plus fun que je possède ! Très créatif, un piqué honorable, vraiment de quoi s’éclater et se faire plaisir ! Destiné aux petits capteurs, le vignetage ne se fait pas (trop) sentir. La construction est excellente, l’autofocus plus que raisonnable, les bagues sont très moelleuses, bref, un petit trésor qui montre ses limites quand il y a peu de lumière (mais pour cela, il y a le trépied …)

SIGMA 30 mm f1/4 EX DC HSM
Je cherchais un objectif capable de prendre en intérieur, sans flash (pour ne casser ni l’ambiance, ni les couleurs), même avec une très faible luminosité. Cet objectif m’a comblé ! C’est l’objectif de toutes mes sorties (comprenez par là que si j’ai à choisir un seul de mes objectifs pour une sortie, c’est celui-ci !). Un excellent piqué, une ouverture de folie qui va littéralement vous chercher la lumière, un truc de fou ! En pleine lumière, vous pouvez vous permettre des profondeurs de champ ridicules avec un bokeh admirable !. Je n’ose imaginer ce que cela donnerait avec un boitier capable de monter à 3200 ou 6400 ISO sans trop de bruit !

CANON 70-200 f2.8 L IS USM
Attention, c’est du lourd ! Et dans tous les sens du terme ! Un excellent piqué (le meilleur de ce que je possède), une ouverture de folie à 200mm , la stabilisation 1 ou 2 axes et un autofocus d’avion de chasse …Pour un poids de plus de 1,5 kg. Un truc d’homme quoi ! Cet objectif possède malgré tout 3 inconvénients :
-    Il est tellement bon que vous vous sentez obligé de l’emmener à chacun de vos sorties, car pourquoi s’offrir une optique de ce prix si c’est pour la laisser au placard … ?
-    Lors de voyages dans les pays pauvres, se balader avec un truc pareil (pas très discret) qui vaut un peu plus d’un an de salaire de l’habitant local, cela donne un peu mauvaise conscience et ça ne rassure pas trop quand il fait un peu sombre.
-    Son poids. Cela exige une bonne condition physique et un bon sac de transport car en voyage, vous êtes marié avec : Ce n’est pas l’optique que l’on laisse dans sa chambre d’hôtel surtout s’il n’y a pas de coffre fort !

Les sacs
Je parle des sacs car j’en ai deux, et tous les deux des sacs à dos. Ils sont également tous les deux de marque LowePro.
J’ai acheté le premier dans le mois dans le mois qui a suivi l’achat du boitier. Ce premier sac permet de loger un PC portable 15 pouces et un boitier avec deux objectifs de tailles raisonnables dans un compartiment modulable. Il possède, en plus, un emplacement fourre-tout de bonne dimension. Au fur et à mesure de mes achats, ce sac est devenu trop petit et je m’en sers maintenant pour aller travailler : Le PC portable 12 pouces, le boitier avec le 30mm et le 12-24 ainsi que quelques bricoles.
Pour pouvoir emmener tout mon barda lors de mes sorties photo ou en voyage, j’ai donc acheté un modèle FlipSide 300 (LowePro).J’ai acheté ce sac un an avant l’achat du 70-200. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour le modèle au dessus, le FlipSide 400 d’une contenance supérieure. Le FlipSide a la particularité intéressante de ne pas pouvoir être ouvert lorsque vous l’avez sur le dos (c’est la face situé du côté de votre dos qui s’ouvre), ce qui est totalement rassurant lorsque vous vous trouvez dans une foule compacte : On ne peut rien vous voler ! Les compartiments peuvent être redimensionnés à votre convenance (comme avec beaucoup de sacs photo) et la protection du matériel est très bonne. De plus, il possède un système qui vous permet de sangler un trépied de dimension raisonnable à l’extérieur. Avec ça, vous être comme l’escargot, vous avez votre maison sur le dos. A rajouter cependant (car elle est fournie uniquement avec le FlipSide 400) : Une housse de protection étanche pouvant englober l’ensemble du sac (en vente dans las magasins de campings) afin d’affronter les pluies torrentielles !
A l’heure où j’écris ces lignes, mon sac contient : Boitier, 70-200, 50,  30, 12-24, 18-55 + le petit matériel + le trépied à l’extérieur pour un poids qui doit avoisiner les 9 kg … Quand je vous disait qu’il ne s’agissait pas que d’investir de l’argent … Il faut aussi un peu de sueur pour trimballer ça pendant une journée par 33-34 à l’ombre !

Les trépieds et la rotule
Comme les sacs, j’en possède deux (des trépieds). Tous les deux de marque Manfrotto. Le premier, un 714 SHB,  dont une fixation a rendu l’âme lors d’une chute (du trépied, sans le boitier) a été réparé, la pièce défectueuse pouvant être obtenue à prix d’or chez Manfrotto (c’est l’avantage des grandes marques, l’inconvénient c’est le prix). Ce trépied était quand même un peu juste pour les optiques . Equipé en standard d’une micro-rotule à serrage merdique (il faut bien le dire), j’avais bloqué cette rotule d’origine et lui avait rajouté une vraie rotule digne de ce nom, toujours Manfrotto, la 486RC2 (capable de soutenir 6 kg de matos sans broncher) accompagnée d’un plateau rapide (l’autre partie du plateau restant à demeure sur le boitier, le tous se monte en 3 secondes, même dans le noir, ce qui est quand même une situation courante lorsque l’on utilise son trépied …). J’avais fixé un collier rilsan sur la colonne du trépied afin de pouvoir y accrocher mon sac pour plus de stabilité. Je n’utilise plus ce trépied pour mon boitier et je le destine maintenant à une utilisation style porte flash.
J’ai donc acheté une petite merveille, le 190 XB, bien costaud, bien stable, à peine plus lourd que mon précédent, un  peu plus grand replié mais toujours compatible avec les dimensions du sacs pour pouvoir être attaché à l’extérieur. Les pieds peuvent se mettre à peu près dans n’importe quelle position, ils sont indépendants, et croyez-moi, c’est un véritable avantage car il vous permet des positions sur des rambardes ou des balcons à peine imaginables. Une fois bien installé, vous pouvez regarder de façon désinvolte le photographe d’à côté (pour moi, il s’agissait une jeune coréenne !) qui se bat avec son 3 pieds à écartement identique et qui ne peut approcher son boitier à moins de 30 cm de la balustrade alors que vous, vous êtes calé SUR la balustrade, là, vous la plaignez (et peut être vous regrettez de n’avoir qu’un seul trépied sur vous !).
Pour la rotule, juste un regret : Elle ne peut être bloquée selon un axe de façon à faciliter les panoramiques. J’ai bien dit « faciliter », car cela reste très faisable malgré tout !

Le monopode
Manfrotto encore ! Pour avoir essayé le monopode d’un collègue avec le 70-200 en intérieur (photos de danse et de GRS), je peux dire que c’est l’arme ultime pour pouvoir cadrer rapidement tout en conservant une bonne stabilité (le reste, la stabilisation de l’objectif s’en charge). Je n’ai pas encore essayé le modèle que je viens d’acheter (il y a moins d’une semaine). Sachez que je le monte directement sur l’objectif et non sur le boitier (le 70-200 a un collier prévu pour cela).

La charte des gris/blancs
J’ai toujours accordé de l’importance à la colorimétrie de mes clichés. En intérieur (sur des photos de nourriture japonaise par exemple) ou par lumière difficile ou mixte, j’utilise une petite charte de marque TrueColors. Associée au mode RAW, elle permet d’ajuster la couleur des clichés sans perte de qualité lors du post-traitement (sous LightRoom). Associez à cette charte une sonde colorimétrique pour écran Spyder (achetée en coproprieté) et vous avez, ma fois, des images à l’écran dont la colorimétrie à fière allure.

Le filtre polarisant.
De marque Hoya, un PRO1. Je l’ai acheté récemment et très peu utilisé. J’ai pu constater en shootant à travers les vitres de l’aéroport de HKG la disparition de la plupart des reflets (mais pas les reflets des néons, trop violents). Je n’ai pas encore pu l’essayer sur la mer ou le ciel bleu (Bali est nuageux ces derniers jours). Il est important de prendre un filtre mince (donc cher !) pour pouvoir monter sans problème un pare-soleil en plus du filtre. Prendre un filtre de basse qualité pour installer sur une optique de type « L » (mon filtre de 77mm se monte sur le 12-24 et le 70-20O0) était un peu mesquin …

Le GPS
Totalement accessoire ! Ce petit gadget de 22g permet la géolocalisation en post-traitement de vos clichés. Très utile lors d’un voyage.

Voilà pour ce petit panorama de mon matériel. Si vous avez des remarques ou des questions, vous savez où me trouver, non ?

Un photographe bien équipé, un sac bien rempli …

Et pas très précautionneux avec ça !

Toilettes

Voilà l’exemple même des toilettes intelligentes ! En dehors du clavier de commandes diverses et variées qui s’occupent de votre arrière-train, remarquez le remplissage de la chasse d’eau par un robinet donnant précisément sur un petit évier faisant lui-même partie du réservoir. Pas con, non ?